Vendredi 11 septembre 2009 5 11 /09 /Sep /2009 21:00

Bonjour !

Me revoici après un long moment d’absence avec une nouvelle façon d’aborder ce blog. À partir de maintenant, je vais arrêter d’aborder mon séjour de façon linéaire comme je l’ai fait jusqu’à maintenant. J’admets que ça m’ennuyait, d’où mon absence. Bref !…

Le titre est éloquent me semble-t-il… C’est l’une des choses qui m’ont le plus heurtée au Japon. À Tokyo surtout. Ça, et le fait que les japonaises soient horriblement maigres, mais c’est un autre sujet. Et dire que cet endroit est une référence en matière de mode pour certains créateurs… J'avoue que ça m'effraie quelque peu…

J'étais certaine que ces horreurs n'avaient pas dépassé la frontière japonaise…

C’est à mon avis une véritable bénédiction qu’ils aient à porter un uniforme (scolaire ou pour le travail). L’agression visuelle qu’ils font subir est du coup largement amoindri, et mes yeux sauvés d’une mort certaine !

Pour tout dire, le problème des japonais et surtout des japonaises, c’est que même s’ils portent des vêtements et/ou accessoires qui sont jolis de façon individuelle, ils sont absolument incapables de les coordonner correctement ! Seriez-vous capables de porter une robe jaune avec des chaussures rose bonbon et un sac avec écrit Louis Vuitton en Orange fluo ? NON, trois fois non ! Surtout si vous avez ne serait-ce qu’un minimum de goût. Et il ne faut pas oublier le maquillage outrancier qui va avec. Ne me dites jamais que les japonais ont du goût (sauf pour la nourriture) !

Fort heureusement, toutes les japonaises ne s’habillent pas comme des clowns déficients visuels ! Elles s’habillent aussi comme des momies ! Mais sur ce point, Robert Patrick expliquera bien mieux que moi ce phénomène qui fait que les japonaises fondent au soleil comme elles se dissolvent sous la pluie ! Vous voulez faire fortune ? Vendez ombrelles et parapluies, succès garanti !

Mon prochain article devrait porter sur une explication à propos des temples et sanctuaires au Japon.
Par Émy - Publié dans : Les Japonais…
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Samedi 8 août 2009 6 08 /08 /Août /2009 13:15

Bonjour !

Cet article n’a normalement RIEN à faire dans un blog tenu par une fille…

Je sais, je suis moche, mais je vous emm...

Voici donc la résolution de la devinette posée il y a quelques jours. C’est donc bel et bien un cyber-café, mais pas seulement…
Il y a deux groupes distincts possédant ce genre de cyber-cafés ; Le groupe « Salary-Man no Mitaka Kitarō » 「サラりーマンの味方金太朗」 (Kitarô, l’ami des salary-men) et la chaîne Takarashima 「宝島」.

Comme indiqué sur les photos et en plus de cyber-café, ces enseignes offrent des services de location de DVD, de magazines et d’autres objets utiles dans ce genre de cas… Le tout dans des petites cabines équipées de TV grand écran, d’un fauteuil très confortable, d’une couchette et d’un téléphone pour appeler l’accueil en cas de problèmes.
Ces lieux ne sont pas réservés aux seuls salary-men, mais il s’adressent à tous les hommes majeurs du Japon (ou de Tokyo dumoins). Les femmes peuvent y entrer, mais à leurs risques et périls…

Pour tout dire, ces endroits sont des lieux de détente ou l’on doit trouver tout ce qui se fait en matière de pornographie. En effet, ces cyber-cafés qui n’ont l’air de rien vu de l’extérieur sont en fait des endroits où ces messieurs peuvent s’astiquer le manche en toute tranquillité et en tout anonymat devant un très large choix de médias, et pour un prix exorbitant (à mon sens) : celui où j’étais m’a coûté 1000¥ (environ 7€ en juin 2009) pour 45min (et j’y suis resté moins de 10 minutes… Euh… Je vous expliquerai…).

Bref, le principe est simple : comme dans les restaurants, vous choisissez votre menu à l’automate (DVD, Internet avec choix de la durée, etc.), et vous présentez votre ticket au caissier, bien caché derrière une vitre qui descend jusqu'aux environs de la taille et couverte d’images jusqu'au bas de celle-ci. (Le mec à la caisse était tellement surpris d’entendre une voix féminine qu’il en est sorti de sa cabine…). Le caissier vous attribue une cabine numérotée, avec l’heure d’entrée et l’heure à laquelle vous devez sortir. On vous fournit aussi un petit panier de course, comme celui des supermarchés, pour mettre ses DVD (Je crois que je n’avais jamais vu autant de DVD pornos réunis en un seul lieu de toute ma vie !…). Il est aussi possible de louer des objets, mais je vous passe les détails sur ce dont il peut s’agir…

Je précise que les cabines sont aussi équipées d’une boîte de mouchoirs…

Pas d'images de l'intérieur, faut pas pouser quand même !

Je vous explique quand même ce que je faisais dans un endroit pareil. C’était à Mitaka, j’avais rendez-vous avec un ami, et comme une c***, je n’avais pas pris le carnet sur lequel j’avais noté le lieu de rendez-vous (« J’en ai pas besoin, je le laisse » pff, co**sse !) et je n’avais bien sûr pas pris son numéro ! Mitaka étant à près de ¾ d’heures de l’hôtel Aizuya, j’ai un peu tourné en rond partout, SAUF là où il fallait aller –faut le faire– et je me suis donc retrouvé à chercher un cyber en vitesse. Arrivée devant la devanture, en me doutant de ce que j’allais trouver quand même –l’indication « cabines privées » m’a mis la puce à l’oreille bizarrement…- je décide quand même d’entrer, non sans appréhension. Je peux vous dire que jamais je ne me suis sentie aussi mal à l’aise de toute ma vie !
Résultat : une heure de retard et plus une tune ! Le pire, c’est que j’étais à la gare de Mitaka un quart d’heure avant l’heure de RDV… En plus d’avoir honte, j’ai dû lui donner une sale image de moi…
Malgré ça, je garde un souvenir amusé de cette expérience –même si ça ne m’a pas amusée sur le coup–, mais ce n’est pas pour autant que je recommencerai !


À bientôt pour d’autres mésaventures !

—| Émy |—

Bonjour !

Cet article n’a normalement RIEN à faire dans un blog tenu par une fille…

Voici donc la résolution de la devinette posée il y a quelques jours. C’est donc bel et bien un cyber-café, mais pas seulement…

Il y a deux groupes distincts possédant ce genre de cyber-cafés ; Le groupe « Salary-Man no Mitaka Kitarō » 「サラりーマンの味方金太朗」 (Kitarô, l’ami des salary-men) et la chaîne Takarashima 「宝島」.

Comme indiqué sur les photos et en plus de cyber-café, ces enseignes offrent des services de location de DVD, de magazines et d’autres objets utiles dans ce genre de cas… Le tout dans des petites cabines équipées de TV grand écran, d’un fauteil très confortable, d’une couchette et d’un téléphone pour appeler l’accueil en cas de problèmes.

Ces lieux ne sont pas réservés aux seuls salary-men, mais il s’adressent à tous les hommes majeurs du Japon, les femmes peuvent y entrer, mais à leurs risques et périls…

En fait, ces endroits sont des lieux de détente ou l’on doit trouver tout ce qui se fait en matière de pornographie. Oui, ces cyber-cafés qui n’ont l’air de rien vu de l’extérieur sont en fait des endroits où ces messieurs peuvent s’astiquer le manche en toute tranquillité et en tout anonymat devant un très large choix de médias, et pour un prix exorbitant (à mon sens) celui où j’étais m’a coûté 1000¥ (environ 7€ en juin 2009) pour 45min (et j’y suis resté moins de 10 minutes. Euh… Je vous expliquerai…).

Bref, le principe est simple : comme dans les restaurants, vous choisissez votre menu à l’automate (DVD, Internet avec choix de la durée, etc.), et vous présentez votre ticket au caissier, bien caché derrière une vitre couverte d’images jusqu’à la taille environ. (Le mec à la caisse était tellement surpris d’entendre une voix féminine qu’il en est sorti de sa cabine…). Le caissier vous attribue une cabine numérotée, avec l’heure d’entrée et l’heure à laquelle vous devez sortir. On vous fournit aussi un petit panier de course, comme celui des supermarchés, pour mettre ses DVD (Je crois que je n’avais jamais vu autant de DVD pornos réunis en un seul lieu de toute ma vie !…). Il est aussi possible de louer des objets, mais je vous passe les détails sur ce dont il peut s’agir…

Je précise que les cabines sont aussi équipées d’une boîte de mouchoirs…

Je vous explique quand même ce que je faisais dans un endroit pareil. C’était à Mitaka, j’avais rendez-vous avec un ami, et comme une c***, je n’avais pas pris le carnet sur lequel j’avais noté le lieu de rendez-vous (« J’en ai pas besoin, je le laisse » pff, co**sse !) et je n’avais bien sûr pas pris son numéro ! Mitaka étant à près de ¾ d’heures de l’hôtel Aizuya, j’ai un peu tourné en rond partout, SAUF là où il fallait aller –faut le faire– et je me suis donc retrouvé à chercher un cyber en vitesse. Arrivée devant la devanture, en me doutant de ce que j’allais trouver quand même –l’indication « cabines privées » m’a mis la puce à l’oreille bizarrement…- je décide quand même d’entrer, non sans appréhension. Je peux vous dire que jamais je ne me suis sentie aussi mal à l’aise de toute ma vie !

Résultat : une heure de retard et plus une tune ! Le pire, c’est que j’étais à la gare de Mitaka un quart d’heure avant l’heure de RDV… En plus d’avoir honte, j’ai dû lui donner une sale image de moi…

Malgré ça, je garde un souvenir amusé de cette expérience –même si ça ne m’a pas amusée sur le coup–, mais ce n’est pas pour autant que je recommencerai !

À bientôt pour d’autres mésaventures !

—| Émy |—

Par Émy - Publié dans : Tokyo
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Jeudi 6 août 2009 4 06 /08 /Août /2009 21:45

Bonjour !

Voici enfin l'article concernant (en partie) l'endroit qui justifierai presque à lui seul mon voyage au Japon ! Mais avant d'en parler, je tiens à vous présenter deux villes dans la banlieues de Tokyo qui m'ont plutôt plues.

Kichiōji et Mitaka sont des villes se trouvant à l'ouest de Tokyo, sur la ligne Chuō* de la compagnie JR. La station Kichiōji est celle qui précède immédiatement la station Mitaka.

Petite digression : La ligne Chuō a été pour moi comme l’équivalent de la ligne 13 du métro parisien : problèmes techniques et autres retards y étaient quasi quotidiens.

Ces villes se partagent un magnifique parc appelé 「井の頭恩賜公園」 "Inokashira Onshi Kōen" dont je n'ai pas pu en faire le tour, mais ce n'est que partie remise, je pense.
Kichiōji est, comme dans beaucoup d'endroits, bourrée de boutiques en tout genre et de toutes tailles, dont un Yodobashi. Il y a aussi énormément de Starbucks, je n'en avais jamais vu autant !

C’est un endroit plutôt tranquille, par rapport au centre de Tokyo. J’ai très vite apprécié le parc, qui est magnifique. J’espère pouvoir un jour y aller pour voir les cerisiers en fleurs, j’ai ouï dire que c’était sublime.

Pourtant, je garderai de Kichiōji un souvenir plutôt mitigé : Je me souviens de cet ami que j’ai fait poireauter une heure à cause de mon étourderie, de l’argent que j’ai gaspillé ainsi qu’à la honte mélangée au dégoût que j’ai vécu en réparant celle-ci. J’y reviendrai… J'ai aussi été dérangée par la trop forte concentration de magasins.

Quant à Mitaka, le peu que j’en ai vu m’a totalement charmée. De la gare au Musée Ghibli, il y a le lit d’une rivière entouré d’arbres, des petits bâtiments très charmants qui tranchent franchement avec les gratte-ciels du centre et aussi avec les bâtiments banals de Minami-Senju, une petite ville très « classe moyenne » en somme. Bien sûr, le chemin vers le Musée Ghibli est balisé par des panneaux que j’ai trouvé très mignons.

Le fait que je n’ai croisé presque personne en chemin est aussi probablement lié à ce coup de cœur que j’ai eu pour cet endroit.


Si vous ne voulez pas faire comme moi et marcher jusqu'au musée, il y a un service de bus spécial qui fait la navette. Le plein tarif est de 200¥ pour un aller simple, 300¥ pour l'aller-retour, les enfants de moins de 12 ans ont droit au demi-tarif.

Près d’un kilomètre (1km700m précisément) après la gare de Mitaka se trouve donc le fameux :

  • Ghibli museum :


« Égarons-nous ensemble. »


Il était absolument indispensable que je m’y rende ! Moi qui aime beaucoup la plupart des animés produits par le Studio Ghibli, je ne pouvais pas passer à côté de ce Musée.

Le bâtiment –dessiné par Hayao Miyazaki lui-même– est vraiment beau et donne le ton, d’autant plus que l’on est accueilli par Totoro lui-même à l’entrée !… En fait, il s’agit d’un faux accueil, le vrai étant un peu plus loin. Contrairement à ce qui est indiqué sur le site officiel du musée ainsi que sur le bon d’échange, il n’est pas nécessaire d'y montrer son passeport.

Au pied d’un très joli escalier en bois se trouve le « corps » du musée. Je dois dire que j’ai été légèrement déçue par la très petite taille du musée. On en a fait le tour en une bonne heure voire deux en prenant son temps. Malgré cela, c’est tout de même un endroit vraiment intéressant et, croyez-moi, on ne sent vraiment pas le temps passer !

Les photos et vidéos étant interdites dans l’enceinte de l’établissement, mes seules sources d’images pour l’intérieur du musée seront ces vidéos* :
Comme on le voit dans la vidéo officielle (la première), il y a beaucoup d’enfants, ce qui est normal, cela va sans dire.


Malgré le nom du musée, le Ghibli Museum est presque uniquement consacré aux animations d’Hayao Miyazaki avec une pièce entièrement consacrée à sa dernière création : « Ponyo sur la falaise ». Nausicäa et Princesse Mononoke sont les grandes absentes du lieu. Elles n’apparaissent que dans un ou deux story-board au fin-fond du musée, à mon plus grand regret.

Je ne saurais décrire précisément tout ce que j’ai vu -surtout par écrit- étant donné que tout réside dans le visuel dans ce musée. Je suis incapable, par exemple, de décrire l’animation qui m’a le plus plu et impressionnée. Tout ce que je peux dire, c’est que c’est basé sur une technique de stroboscope et que c’est magique ! Cette attraction à elle seule vaut la visite des lieux.

Il y a aussi une salle de projection, mais je n’y suis pas allée : le présence d’une classe de maternelle m’a effrayée… J’aurais rien compris de toute façon !

Pour finir, la petite boutique « Mama Aiuto », à l’effigie de Porco Rosso est assez intéressante, même si, encore une fois, il n’y a rien ou presque concernant « Princesse Mononoké »,  « Nausicaa » et « Chihiro ». On sent que ce qui marche le plus au Japon c’est « Totoro », « Kiki » et « Ponyo »…

Une petite description plus précise du musée se trouve *ici*, et le site officiel du Musée Ghibli se trouve *là*.

Personnellement, c’est un endroit où je n’hésiterai pas à revenir si l’occasion se présentait. Ne serait-ce que pour le cinéma, pour le cadre, pour le stroboscope Totoro… pour tout quoi !

—|Émy|—


Par Émy - Publié dans : Tokyo
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Jeudi 6 août 2009 4 06 /08 /Août /2009 16:45

Bonjour !

Voici mon deuxième article portant sur un quartier emblêmatique de Tokyo, Akihabara - 秋葉原, ou Akiba 「秋葉(あきば)」 pour les intimes.

C’est un quartier mondialement connu comme étant un lieu béni pour les passionnés d’informatique et/ou de manga en tout genre. Ce n'est pas pour rien que ce quartier est aussi connu sous le nom de 「秋葉原電気街,」 "Akihabara Denki Gai" : « Akihabara, la ville électrique ».


Je pense que c'est presque un euphémisme de dire qu'Akihabara est un endroit bruyant. J'ai trouvé tout ce brouhaha vraiment insupportable par moments (faut dire que j’y ai passé une après-midi). Il y a de la musique sans arrêt, que ce soit à l'extérieur ou à l'intérieur des boutiques. D'ailleurs, je crois que je ne pourrais plus supporter la chanson officielle de Yodobashi Caméra. C'est un peu comme à Disney où l'on doit supporter "It's a small world" tout le long de son séjour, ça rend complètement dingue ! Wikipédia nous indique que la chanson en question est une adaptation de cet hymne bien connu aux États-unis :  The Battle Hymn of the Republic


Au milieu du boucan qui règne dans l'artère principal du quartier, on trouve tout aussi bien des grandes enseignes dont l'immense Yodobashi, une sorte de BHV -en beaucoup moins cher- où l'on trouve tout ou presque. L’autre grande enseigne du même genre est le Bic Caméra.
Il y a aussi pas mal de toutes petites boutiques que l'on trouve en s'aventurant dans les petites rues annexes aux grands axes commerçants (ce qui fait un bien inimaginable !). Ces boutiques vendent souvent des pièces détachées et parfois des articles que l'on trouve dans des grandes enseignes et très souvent moins cher.
Les vendeurs de ces boutiques sont assez prévenants mais ne parlent souvent pas autre chose que le japonais. Je n’ai d’ailleurs vu de deux vendeurs qui parlaient l’anglais couramment, l’un d’entre eux parlant aussi français (un Noir en plus, je trouve important de le préciser, ça me faisait tellement plaisir d’en croiser là-bas…).

Sachez que malgré le cours du Yen bien moins intéressant depuis septembre dernier (2008), les prix restent on ne peut plus compétitifs par rapport à la France, surtout si l’on achète en Duty-Free. Et même sans, la taxe au Japon n’est que de 5%, contre 19,6% dans notre beau pays. Rien que ça, c’est probant…


Pour ceux que ça intéresse, il existe une boutique qui ne vent QUE des CD’s d’OST de jeux ou d’animes, mais prévoyez les Boules Quiès si vous vous y rendez : deux sources musicales sont diffusées simultanément. C’est absolument insupportable. Il y a aussi des boutiques de figurines en tout genre (et surtout d’un genre en particulier, si vous voyez ce que je veux dire…), des « Maid-café » dont les pauvres employées habillées en soubrettes distribuent les tracts à proximité des lieux en question ||apparement, c'est pas les meilleurs||. Le plus grand d'entre eux est le "@home cafe".
Bien sûr, les éternels Pachinko et autres salles d’arcade sont aussi présents dans le quartier électronique.

Le moins que l’on puisse dire, c’est d’Akihabara est un endroit très « vivant ». À fuir donc si l’on est allergique à la foule (et aussi à la vulgarité d'ailleurs...).

*Yodobashi Caméra*ヨドバシカメラ

Yodobashi Camera Co.,Ltd. est une grande chaîne de magasins vendant essentiellement des articles électroniques, mais où l’on peut aussi trouver diverses sortes de produits allant du porte-clé à la machine à laver en passant par les libres et l’équipement de golf. Il y a aussi des jeux (vidéo ou non).
Les magasins principaux se trouvent à Shinjuku et le plus grand (il me semble) est celui d’Akihabara. La chaîne compte actuellement 20 magasins disséminés dans à peu près tout le Japon. Les plus grands d’entre eux comportent un ou plusieurs restaurants à leur sommet.

Le prochain article portera sur Mitaka et le musée Ghibli.

Liens :

Site officiel d'Akihabara
Site de news concernant Akihabara (en français)


À bientôt
—|Émy|—

Anonyme a dit…

dbz version school? XD

ps: c'est kotori

3 août 2009 11:38
Émy_Sphères a dit…

Dommage ! xD
T'as encore une chance.

3 août 2009 11:57
Anonyme a dit…

Le pire c'est que je connais, ça me dis quelque chose ><

Salaryman no Mikata
Kintarô
Group

Je sais pas du tout, un mouvement pour les salaryman? XD

*cherche sur google

AHHHH Xd!! Salaryman kintaro!! =O

4 août 2009 17:05
J'en ai effectivement vu un à Mitaka, c'est d'ailleurs celui-ci qui justifie cette devinette...Et ce n'est pas du tout un mouvement pour les salaryman, mais c'est un endroit fréquenté uniquement par des hommes.
Par Émy - Publié dans : Tokyo
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Mercredi 5 août 2009 3 05 /08 /Août /2009 23:35

Bonjour !

Asakusa a été le premier endroit que j’ai visité. J’ai pu y aller à pieds à partir de l’hôtel où je logeais.
Malgré la pluie battante, l’endroit était rempli de monde. La promenade devient donc très vite pénible à cause de la trop grande concentration de parapluies à 仲見世 (Rue Nakamise).


Avant d’arriver sur les lieux où se trouvent le temple Sensō Ji (金龍山浅草寺- Kinryū-zan Sensō-ji) ainsi que la porte du Tonnerre, de son vrai nom : Kaminarimon (雷門), je suis tombée sur ce que j’appellerais un « quartier d’amusement ». Le premier bâtiment que j’ai vu étant orné d’affiche arborant des jeunes filles très peu voire pas du tout vêtues… Ce n’était pas ce jour-là que le principal préjugé que j’ai sur le Japonais de sexe masculin allait se voir infirmé… Bref, à part ça, il y avait à cet endroit plus d’un Pachinko*, pas mal de restos et de boutiques.
Quand on s’éloigne un peu du temple, on trouve le quartier des théâtres et music-halls populaires -dont celui où Takeshi Kitano a fait ses débuts.
Encore plus loin se trouve le rue Kappabashi (Pont au Kappa* - 合羽橋), avenue où sont situées tout un tas de boutiques dédiées aux ustensiles de cuisine, et aussi aux répliques de denrées alimentaires qui ornent la majeure parties des restaurants japonais.


Un peu au delà, après un pont, se trouve les bâtiments du siège des brasseries Asahi (Asahi Breweries, Ltd. - アサヒビール株式会社), avec leur célèbre étron flamme de Starck posée dessus. Le bâtiment le plus élevé est composé de restaurants et boutiques en tout genre (je n'y suis pas entrée).


Sous le pont qui apparait sur la photo, il y a le point de départ des bâteaux de croisière de Tokyo. Il y a un départ toutes les demi-heures pour Odaiba essentiellement.Le temps m'avant manqué, je n'ai malheureusement pas pu tester la croisière sur la rivière Sumida.



Asakusa Kannon 浅草観音

Ce temple bouddhique appartenant à la secte Tendai-shū 天台宗a pour véritable nom Kinryū-Zan Sensō-ji (Dembō-in) 金龍山浅草寺 (伝法院). Sa construction a été ordonnée à partir de 645 (An 1 de l’ère Taika 大化,1) par le bonze Kaishō Shōnin 海勝上人, date à laquelle une chapelle fut érigée pour abriter une statuette d’or représentant le bodhisattva観音Kannon*(Avalokiteçvara).
Selon la légende, cette statuette aurait été trouvée par l’un de frères pêcheurs dans le cours inférieur de la rivière Sumida-gawa 隅田川(anciennement Miyato-gawa 宮戸川).
Des bâtiments annexes furent construits dès 875, (An 17 de l’ère Jōgan 貞観, 17), sous l’impulsion de Jikaku daishi 慈覚大師. C’est à l'époque d'Édo (江戸時代), que Tokugawa Ieyasu 徳川家康 fit don au temple d'un terrain de 114.000 tsubo (376.200 m²).
Par deux fois le temple fut incendié et par deux fois reconstruit ; il demeure aujourd’hui le centre du quartier d’Asakusa, à Taito-Ku.


⇒ Lexique :

*Pachinko* パチンコ

Faux flipper, vraie machine à sous, le pachinko est un automate de jeu fort populaire au Japon où quelque dix-huit mille salles abritent près de cinq millions de machines.
Le principe du jeu est simple : une poignée de billes est projetée dans une sorte d'armoire vitrée dont la paroi verticale est munie d'une spirale et de picots qui dévient la trajectoire des billes. Certaines d'entre elles pénètrent ainsi dans des logements dont certains font gagner au joueur un supplément de billes. On voit par là ce qui rattache le pachinko aux cascades et tivolis chers aux Européens du début du XXe siècle. Aujourd'hui, il est vrai, la spirale a cédé le pas à un écran à trois rouleaux : si les billes continuent d'être l'élément déclencheur, l'appareil se rapproche insidieusement des automates de jeu à levier latéral type « bandit manchot ».Pourtant, les jeux de hasard sont strictement prohibés au Japon. C'est pourquoi les machines de pachinko - un mot d'origine onomatopéique - ne distribuent rien d'autre que des billes. Celles-ci, échangées à la caisse, permettent d'obtenir des colifichets et des cadeaux particulièrement utiles : ours en peluche, cigarettes, pierres à briquet, etc.[...]
Source : Encyclopédie UNIVERSALIS

*Kappa* 河童

Petit monstre imaginaire habitant les rivières, représenté sous la forme d'un enfant nu portant les cheveux courts à la chien surmontés d'une soucoupe pour y recevoir de l'eau. Ses mains et ses pieds sont palmés.
Les Kappa, en se cachant dans l'eau, feraient des espiègleries aux hommes et aux animaux qui passeraient au bord de la rivière. Il y a des contes populaires selon lesquelles des kappa, une fois capturés mais relâchés ensuite, feraient savoir leur vie la recette de médicaments secrets ou lui feraient un cadeau de poissons.
Dans quelques coins de la région de Tsugaru 津軽, des gens de village rendent un culte aux Kappa au bord de la rivière. Cette sorte de coutume ainsi que l'appellation ancienne de Kappa, mizuchi ミズチ, nous laissent imaginer la transformation d'un culte ancien à la divinité de l'eau.
Source : Dictionnaire historique du Japon par Seiichi Iwao, Teizō Iyanaga


*Le Bodhisattva Kannon ou Kan’non*観音

De son nom originel : अवलोकितेश्वर Avalokiteśvara [Avalokiteshvara], cette divinité est aussi nommée Guān Yin觀音, ou encore 관세음보살 Gwanseeumbosal, Chenrezig, Quán Thế Âm ou bien Lokeśvara, selon que l’on soit Chinois, Coréen, Tibétain, Vietnamien ou Khmer.
Les japonais la connaissent aussi sous le nom de観世音菩薩 Kanzeon Bosatsu. Son culte se serait propagé au Japon à partir du 7ème siècle via la Corée. Ce bodhisattva est connu pour être celui de la compassion ; la divinité qui sauve les humains des souffrances et des malheurs. Cette divinité st représentée en tant que femme en Chine et au Japon.
Au Tibet, le Dalaï Lama est celui qui en est l’émanation. Ses représentations sont donc multiples, comme vous pouvez le constater.
Sources : Dictionnaire historique du Japon par Seiichi Iwao, Teizō Iyanaga, Wikipédia
Par Émy - Publié dans : Tokyo
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